Ban Ki-Moon insiste sur la nécessité de former le Tribunal international, mais la surveillance des frontières libano-syriennes doivent être examinée par la FINUL et l’armée libanaise

lundi 19 mars 2007 - 18h31

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Selon le quotidien « Al Hayat », le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, a affirmé hier que « le commandement de l’armée libanaise et celui de la FINUL se concertent actuellement pour trouver les meilleurs moyens de surveiller les frontières libano-syriennes, et pour renforcer les mesures susceptibles d’empêcher tout trafic d’arme ». Il a ajouté que « l’ONU prend au sérieux les informations faisant état de poursuite de ce trafic depuis la Syrie vers le Liban ». Ban Ki-Moon a par ailleurs souligné qu’il rencontrera le président syrien Bachar Al-Assad en marge du sommet arabe de Riyad, à la fin du mois, et envisage de se rendre à Damas dans les meilleurs délais.

Par ailleurs, le SG des Nations Unies a insisté sur « la nécessité de former le Tribunal international dans l’assassinat de Rafic Hariri, dans les meilleurs délais, car c’est une question fondamentale. Sans la création de ce tribunal, les enquêtes et les investigations qui ont déjà progressé ne serviront pas à faire la justice », a-t-il souligné. Et d’ajouter que « les autorités libanaises doivent prendre leur responsabilité et entériner le Tribunal », refusant de se prononcer si le Tribunal sera formé sous le chapitre 7 de la Charte des Nations Unies, si le Parlement libanais ne l’entérine pas.

Lire l'article original : Al Hayat - Londres